Madagascar est à son tour touché par l’épidémie de Mpox, anciennement appelée variole du singe. Les cinq premiers cas confirmés ont été détectés à Mahajanga, ville côtière située au nord-ouest de la Grande Île, à l’issue d’analyses réalisées par des laboratoires nationaux de référence.La maladie s’est ensuite propagée à Antananarivo, la capitale, ainsi que dans la région du Vakinankaratra. Un cas confirmé a notamment été enregistré à Antsirabe, chef-lieu de cette région, selon les autorités sanitaires.Les personnes atteintes sont actuellement hospitalisées, tandis qu’une quarantaine de cas suspects font l’objet d’une surveillance étroite. Le Premier ministre malgache, Herintsalama Rajaonarivelo, a confirmé la situation lors d’une sortie médiatique le 4 janvier.Face à cette situation, le ministère de la Santé publique a lancé une recherche active des cas afin de freiner la chaîne de transmission. À Mahajanga, les marchés, gares routières, ports et aéroports sont placés sous surveillance renforcée, même si l’origine exacte de l’épidémie reste à déterminer.
Madagascar : premiers cas de Mpox signalés